Fidèle GOUANDJIKA, « l’Oracle de Boyrabe » S’il avait pas existé, il aurait fallu le créer… pour réveiller le peuple

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Pour certains c’est le grand Fou du village ; pour d’autres c’est le grand Oracle de la République. Ce qui est sûr et certain, Fidèle Gouandjika occupe fièrement un grand vide depuis que la  presse centrafricaine a cessé d’être citée en exemple de qualité rédactionnelle, depuis que des arrivistes occupent toute la classe politique en brillant par une incroyable faiblesse intellectuelle et culture politique, depuis que le débat sur des vrais enjeux du pays est devenu un serpent de mer ; depuis que les compétences sont pourchassées au profit des incompétents notoires…

Fidèle Gouandjika a tout compris et le sait : sur des réseaux sociaux ou dans tous les médias, il balance tout, direct et cash, sans langue de bois. A la moindre prise de parole de celui qui est considéré comme « bien informé », sur les antennes d’un quelconque média ou autre canal de communication, ce dernier pulvérise tous les records d’audience. Appelez-le le fou du village il s’en fou. Parait-il qu’il s’est donné une seule mission : sauver le pays (oui le pays) en démontant des idées reçues et/ou en révélant des vérités cachées, sans demie mesure. Là où certains voient le problème ; d’autres avoueraient volontiers que si Fidèle Gouandjika n’avait pas existé, il aurait fallu le créer.

En kiosque:

Pour mieux se faire comprendre, l’AS de la communication fait recourt aux paraboles et dans un style direct, il nomme des gens par leur nom propre, le cas échéant, profère même des menaces, sans trembler. C’est bien cela la « Marque Gouandjika » et ça semble marcher ; car traumatisés et assoiffés d’autre sons de cloche, des Centrafricains préfèrent une prédiction claire à une mauvaise production de la presse (privée comme publique.) ou la lenteur d’une communication institutionnelle.

Tout Boyrabe dans le 4eme arrondissement de la capitale connait le domicile du ministre Conseiller à la présidence de la République; un domicile qui n’a ni garde corps constitué d’elements FACA, comme toutes les autorités du pays. Il faut s’appeler Fidèle Gouandjika pour accepter cela. C’est un vaste et imposant demeure (appelé « Palais des Gouandjika ») qui est toujours ouvert au public; aucun agent de sécurité (FACA ou Virgile) n’y est présent et les enfants du voisinage jouent jusqu’à l’intérieur de la parcelle qui abrite aussi les installations de la Radio et Télévision « Voix du peuple ». Et c’est lui le promoteur. Pour mieux se faire comprendre, l’AS de la communication fait recourt aux paraboles et dans un style direct, il nomme des gens par leur nom propre, le cas échéant, profère même des menaces, sans trembler. C’est bien cela la « Marque Gouandjika » et ça semble marcher ; car traumatisés et assoiffés d’autre sons de cloche, des Centrafricains préfèrent une prédiction claire à une mauvaise production de la presse (privée comme publique.) ou la lenteur d’une communication institutionnelle.

Tout Boyrabe dans le 4eme arrondissement de la capitale connait le domicile du ministre Conseiller à la présidence de la République. C’est un vaste et imposant demeure (appelé « Palais des Gouandjika ») qui est toujours ouvert au public; aucun agent de sécurité (FACA) n’y est présent et les enfants du voisinage jouent jusqu’à l’intérieur de la parcelle qui abrite aussi les installations de la Radio et Télévision « Voix du peuple ». Et c’est lui le promoteur.

La rédaction (avec Faustin Zameto, Sociologue, Analyste politique)

 

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