Pour anéantir les assaillants à Am-Dafock, des hélicoptères de combat sont entrés en action

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« Qui veut la paix prépare la guerre » et le Gouvernement l’a compris

Pour anéantir les assaillants, des hélicoptères de combat sont entrés en action

Même mode opératoire (tuer et piller), même patron (Nourredine Adam, épaulé par des mercenaires étrangers) ; les séléka se sont mués en Alliance du sursaut patriotique (ASP) : la nouvelle officine de crimes graves…

Les faits : Comprendre ce qui s’est passé dans la nuit du 30 juin à Am-Dafock

La localité d’Am-Dafock est située à la frontière entre la Centrafrique et le Soudan, pays en proie à trois années de violente guerre civile fratricide entre deux factions de l’armée profondément divisée. Les positions des Forces armées centrafricaines (FACA), de leurs alliés russes ainsi que celles de la Minusca – la mission onusienne – ont été visées de manière coordonnée et simultanément. Les combats, très intenses, ont duré plus de trois heures. Certains médias corbillards occidentaux sautent dessus pour se défouler en parlant tout hilare de la « prise de de la ville d’Am-Dafock ». Pour ces médias qui ont une mission bien spécifique (pince sans rire) : c’est des rebelles et non des terroristes.

Contre-offensive rapide et expéditive des FACA

Après cette attaque malheureuse, s’en est suivi le nettoyage de la zone, les autorités du pays renforcent la présence militaire dans la zone. Le commandement militaire encourage et rappelle les exigences qui guident désormais l’engagement des militaires au service de la Nation. Zéphirin Mamadou, le Chef d’Etat-major, vante le professionnalisme, la discipline, le respect scrupuleux de la hiérarchie, l’observance des droits des populations civiles ainsi que le respect strict des règles d’engagement de la part des troupes.

L’erreur, c’est de baisser la garde

Ces tristes évènements révèlent que les groupes armés locaux comme le FPRC et le MDRPC conservent une importante capacité de projection, menaçant la stabilité de la région. Ils soulignent trois leçons majeures : Permanence de la menace rebelle : Malgré les annonces sur le démantèlement des mouvements, la coalition a pris par surprise les forces gouvernementales en déployant des hommes lourdement armés, profitant parfois d’éléments venus du Soudan

Contagion sécuritaire : L’offensive de ce coté a mis Bangui sur le qui-vive, démontrant la fragilité des accords de paix locaux et la nécessité de rehausser l’état d’alerte.

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Le bilan correspond exactement à ce dont souhaitaient certains médias en mission commandée

Du point de vue humain, matériel et politique, le bilan de cette attaque est considérable, vite amplifier par ces médias pour déstabiliser le moral du pays et tenter un retour en force ; puis recommencer le scenario de domination d’avant.

Bilan humain dramatique

Près de 30 morts : Les affrontements ont coûté la vie à au moins 28 personnes, incluant des civils et des militaires des Forces armées centrafricaines (FACA). Des dizaines de blessés : Au moins 25 blessés ont été recensés, les cas les plus graves ayant été évacués d’urgence vers les hôpitaux de Birao et de Bria.

Crise humanitaire immédiate

Exode massif : Plus de 16 000 personnes ont été déplacées. De nombreuses familles ont fui pour s’abriter autour de la base de la MINUSCA ou vers le centre de Birao. Le centre de santé a été mis en sac, détruit et en partie brulé par ces terroristes de ce nouveau mouvement appelé Alliance pour le sursaut patriotique (ASP). Aucun équipement ne reste : médicaments, lits, matelas, portes fenêtres, tout a été pillé.

Réaction foudroyante des FACA : Impacts militaires

Les FACA d’aujourd’hui ne sont pas les FACA d’hier : pour réduire à néant ces rebelles, des hélicoptères sont entrés en action ; métamorphosées, nos Forces de Défense ne fissent pas de monter en puissance. Les autorités ont compris le sens de cet adage : « qui veut la paix prépare la guerre » ; et dans la 7eme République, cette paix se prépare avec des équipements de dissuasion et des hommes qu’il faut.  Sur ces plans les FACA ont de quoi se faire respecter.

Tensions diplomatiques et sécuritaires :

Cette incursion menée depuis la frontière a poussé le gouvernement à renforcer durablement son dispositif militaire dans la préfecture de la Vakaga pour contrer les infiltrations de groupes armés en provenance du Soudan voisin. La contre-offensive menée par les Forces armées centrafricaines (FACA) et leurs alliés russes s’est soldée par la reprise totale d’Am-Dafock le dimanche 5 juillet. L’opération militaire s’est déroulée selon les modalités suivantes :

Déploiement et chronologie du combat

  • Déclenchement rapide : Lancée après le déploiement de convois militaires venus en renfort depuis Bangui, l’offensive finale a débuté vers 10 heures du matin.

Assaut éclair : Les affrontements directs les plus intenses ont duré près de deux heures avant que les rebelles de l’ASP ne battent en retraite vers la frontière.

Tactiques et moyens militaires utilisés

  • Pilonnage et appui aérien : La reconquête a massivement reposé sur des hélicoptères de combat qui ont pilonné les positions et bases stratégiques occupées par l’ASP.

Progression terrestre conjointe : En parallèle des frappes aériennes, les unités au sol des FACA et des instructeurs russes ont mené l’assaut pour reprendre quartier par quartier. Des rapports locaux indiquent également la mobilisation sur le terrain de milices d’autodéfense locales (« Wagner noirs »).

Situation post-offensive

  • Opérations de ratissage : Des patrouilles et des missions de sécurisation se poursuivent activement dans la ville pour assainir la zone et prévenir tout retour des insurgés.

Destructions collatérales : L’intensité de la contre-offensive et l’usage de l’artillerie aérienne ont causé d’importants dégâts matériels sur les infrastructures et les bâtiments publics de la localité.

Les autorités locales et militaires affirment désormais vouloir installer une présence militaire durable à Am-Dafock pour verrouiller cette frontière stratégique avec le Soudan.

Dossier réalisé par la rédaction

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