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mise à jour 09 septembre
Toute la famille a droit à un passeport centrafricain, mais Anicet Georges Dologuélé, non ?
Ali Alkrhas (père) est un grand homme d’affaires Libanais ayant séjourné plusieurs décennies durant e Centrafrique. Il est retourné depuis chez lui au Liban mais ses enfants sont restés, d’ailleurs pour certains, l’un d’eux c’est tout simplement « Ali le Lobayen »(photo). Durant le règne de Bozizé, il était déjà un tout puissant ayant une forte emprise sur la vie politique économique et social du pays. Un témoin affirme qu’il s’était fait naturaliser (pareil pour ses enfants) en un laps de temps et que son passeport centrafricain lui avait était apporté chez lui, à domicile et à main propre par un officier supérieur. Des supermarchés Rayan à Bangui à la chaîne d’établissements hôtelier entre autres, les investissements du père de ce « Lobayen » arabe blanc sont énormes ; mais on ne connait pas une femme Centrafricaine comme étant son épouse encore moins un enfant métis centrafricain dont le père est Ali Alkrass… comme Kamach
Ce Ali Alkrass, venu donc de son Liban natal, a réussi à convertir son influence économique en un gigantesque fond politique; et ses rejetons suivent bien les traces de leur papa en se faisant élire: député de la circonscription de Mbaïki 3 pour un et Conseiller économique et social pour l’autre… C’était déjà le cas à une époque déjà lointaine, c’est pareil donc aujourd’hui : s’aligner politiquement avec la majorité au pouvoir. A Mbaïki, l’un des fils s’était fait réélu aisément à son poste de député lors des dernières élections législatives et comme par miracle, tous ses potentiels adversaires crédibles avaient disparu du terrain de la compétition. Personne n’a voulu affronter « le Lobayen blanc »
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Une tâche et non la moindre vient jeter le trouble dans le cercle de cette famille exotique présente à l’Assemblée nationale et au Conseil économique et social: le père est largement cité (pour ne pas dire « mouillé » ) d’une manière ou une autre dans une affaire de crime contre l’humanité et crime de guerre dans l’affaire dite « Bossembélé », en cours de jugement à la Cour pénale spéciale. Son nom est étroitement lié à celui de Bozizé dans le procès dit Bossembélé. L’incendie qui avait consumé le super marché Rayan en 2009 était le prétexte tout trouvé par Bozizé (son ancien ami et partenaire dans les affaires dit-on) pour faire arrêter un bon nombre d’innocents, conduits manu-militaro dans une prison, elle-même logée dans la base militaire de Bossembélé de tristement célèbre. Les Eugène Ngaïkosset sont aujourd’hui dans le box des accusés et Bozizé est jugé par contumace. Au regard de l’implication de cette famille immensément prospère et très influente dans la vie publique du pays, c’est normal que ces hommes d’affaire qui ont toujours œuvré réellement pour l’émancipation socio-économique du pays aient chacun un passeport centrafricain. Ce droit n’est pas contestable mais on est perdu de les voir se déplacer à leur guise avec un passeport centrafricain ; ce qui est refusé à Anicet Georges Dologuélé, l’enfant du pays. « Le noir est un loup pour le noir. » et Ali « le Lobayen » peut bien le vérifier.
La rédaction