Le public édifié sur l’intégration des nouvelles activités et le financement additionnel dans le cadre du Fonds de l’Environnement Mondial (FEM)
Au lendemain de la Fête du travail, certains n’ont pas chômé : un atelier organisé, le vendredi 02 mai, par le Projet des Villes Inclusives et Résiliences (PROVIR) a vu courir quelques autorités locales donc la mairie de Bangui, représentée par Benard-Gaël (Direction technique) ; toutes venues apprécier la mobilisation des parties prenantes dans le cadre du Fonds de l’Environnement Mondiale (FEM) ; et surtout s’imprégner de la mise en conformité et du respect des dispositions de sauvegarde environnemental et social.
Il est question de relever un grand défi : « améliorer l’accès à des infrastructures résilientes au climat, à des services de base; ainsi qu’à des opportunités socio-économiques, et renforcer des capacités institutionnelles pour la fourniture de services locaux aux niveaux national et infranational.» Pour des raisons de sécurité (ou de commodité) seules les villes de Bangui et Berbérati sont concernées pour l’instant.
C’est sous le regard étroit du ministère de l’Urbanisme, de la Réforme Foncière de la Ville et de l’Habitat (MURFVH) que ce projet, validé depuis 17 septembre de l’année dernière par le Conseil d’Administration de la Banque Mondiale sera mis en œuvre par une unité de gestion. Les objectifs sont bien définies : réduire les risques d’inondation et d’érosion, améliorer les services de base dans les quartiers, intervenir dans des conditions d’urgence… et la Banque mondiale aurait déjà trouver les les 44 milliards de FCFA pour son financement.
Compte rendu : Gilbert G Mbakop
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