« Tribunal spécial du peuple » remplace « Sango Ti Afrika »

Le roi est mort vive le roi : « Sango Ti Afrika » devient « Tribunal spécial du peuple »

Les consommateurs de journaux méritent bien un autre son de cloche, une autre façon de faire la presse. Sango Ti Afrika, dans les kiosques, était foncièrement différent des autres journaux. Il se faisait remarquer facilement à travers sa présentation soignée, ses articles pertinents et ses titres accrocheurs. Entre temps on a vu venir des journaux avec des dénominations on ne peut plus rapprochées : 1) Sango (une publication à capitaux publics ; 2) Ndjoni Sango, 3) Be africa sango…d’où la malheureuse confusion. De là à changer de nom pour nous démarquer encore et autrement, il n’y a qu’un pas que nous franchissons volontiers. Le roi est mort vive le roi, Sango Ti Afrika devient donc Tribunal spécial du peuple.

Pourquoi Tribunal spécial du peuple

Un clin d’œil aux États Généraux de la Justice, tenus dans la capitale du 16 au 20 octobre 2007 qui recommandaient déjà l’utilisation des médias pour relayer les informations sur la diffusion du droit et l’accès à la justice. L’état de droit doit triompher et l’impunité doit disparaitre dans ce pays meurtri par tant de pillages cycliques et tueries invraisemblables frôlant le génocide. Cette sinistre période (2013-2015) où les séléka et leurs meilleurs amis anti-balaka étaient inarrêtables dans leur folie meurtrière marque à jamais nos esprits. Journal d’information générale, nous allons nous employer, trois fois par semaine, à travers des reportages, enquêtes à donner sens éditorialisé à certains faits importants de l’actualité dans son ensemble. La nouveauté ici c’est le droit (et/ou devoir) comme angle de traitement de la plupart des sujets et la couverture des dossiers judiciaires occupant une bonne partie de nos colonnes. Autrement dit, nous sommes particulièrement très attentifs à toute sorte d’abus, aux bruits en provenance des couloirs et salles de différents organes rendant la justice de l’Etat, non sans oublier les autres activités de la vie politique, économique et sociale.

Nous avons beau changé d’appellation ; mais nous gardons jalousement notre style (culture de presse) ; et notre ligne éditoriale reste bel et bien inchangée : en restant à l’écart des banalités puériles, œuvrer à la connaissance réelle des enjeux (des faits de grande importance) pour la bonne marche des institutions que nous soutenons tout en gardant un regard critique, accompagné des propositions constructives. Cette nouvelle aventure médiatique dorénavant réorientée se veut aussi une contribution à la promotion de la bonne gouvernance. Autant vos critiques, remarques et propositions sont les bienvenues, autant nous nous engageons à bien vous informer en nôtre âme, science et conscience.

Par Gilbert G. Mbakop

 

Laisser un commentaire

Votre adresse courriel ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *