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De grands dossiers étaient au menu de sa sortie médiatique : du renforcement de la diplomatie avec la présentation des lettres de créance de 14 ambassadeurs au drame de Boali en passant par les évènements malheureux d’Am-Dafock. Sur le dossier diplomatie, le ministre conseiller, rappelle la dynamique qui traduit l’intérêt croissant des partenaires internationaux pour la RCA et la volonté de « consolider les relations bilatérales au service du développement et de la stabilité. » A propos de la stabilité, le mérite revient en partie au contingent rwandais de la MINUSCA dont Albert Yaloke Mokpem a tenu à saluer et rendre hommage aux Casques bleus rwandais durant leurs douze mois de mission en République centrafricaine. Déployé en juillet 2025, le contingent Rwandais a contribué à la protection des populations, à la sécurisation des institutions et à l’accompagnement des échéances électorales. En absence d’une représentante du Chef de l’Etat, Madame la Sous-préfète Bambouti, prise en otage.
Plus de sept mois après son enlèvement au même moment avec trois autres personnes par les miliciens d’Azandé Ani Kpi Gbé (AAKG), la présidence de la République joue la carte de fermeté en excluant tout avec dialogue avec ce groupe armé. Cette position, portée par son porte-parole, trouve des adversaires dont l’organisation de la société civile « I Gwé ». Alors que de nombreuses voix appelant le gouvernement à négocier pour obtenir la libération des quatre otages, la présidence de la République se campe sur sur la ligne dure et droit dans ses bottes, porte hermétiquement fermée pour tout dialogue avec les rebelles : « le chef de l’État exclut toute négociation, il refuse fermement de dialoguer, parce qu’on ne peut pas prendre des Centrafricains en otage et demander ensuite de discuter avec les autorités. Les forces de défense travaillent également sur ce dossier », a-martèle-t-il.
La rédaction
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