Recevant des coups de toute part, Bozizé n’est pas encore mort, il respire encore…

Chassé de la CPC comme un mal propre, François Bozizé, 79 ans, n’a pas encore dit son dernier mot de maquisard

Recevant des flèches de toute part, François Bozizé a quand même la force de tenir un stylo pour signer une décision modifiant et complétant la décision portant nomination ou confirmation des « Patriotes » à des postes de responsabilité à la Coordination générale de la  Coalition des Patriotes pour le Changement (CPC). Pourtant, il vient d’être chassé comme un mal propre de ce mouvement composé de quelques ramassis de rebelles en fin de carrière.

 » En ma qualité de Coordonnateur Militaire et Chef d’État-major de la CPC, je viens clarifier mes déclarations faites le 26 juillet 2024 qui ont été mal interprétée par Mr Bozizé et sa clique » déclarait alors Ali Darrassa Mahamat comme pour enterrer son ancien allié.

En lisant le communiqué de l’ancien homme fort du pays on ne manque pas de remarquer que Bozizé se sert des individus de confession musulmane donc l’origine centrafricaine reste à prouver pour maintenir en vie sa folle envie de revenir au pouvoir ; « même s’il faut encore marcher sur de nombreux cadavres de ses compatriotes comme il l’a déjà fait par le passé » déplore un compatriote, victime de son régime. Sur les sept membres que compose cette nouvelle équipe des va-t-en-guerre, seul Bertin Namdoka fréquence la même église que lui ; et tous les autres (donc Hissène Koursi) prient dans une mosquée…

Depuis Banjul, la capitale de la Guinée Bissau, où il a trouvé refuge au nom de l’humanisme des dirigeants de ce pays de l’Afrique de l’Ouest, François Bozizé multiplie des journées de chagrin : mandat d’arrêt contre lui par la Cour pénale spéciale pour de nombreux crimes, défections dans son entourage, éviction de la tête de la coordination de la Coalition des patriotes pour le changement (CPC) par les autres chefs rebelles dont les éléments étaient à deux doigts de prendre Bangui en décembre 2020.

Par Okollo

 

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