Mauvaise qualité de service téléphonique, à quoi sert l’ARCEP ?

Les pseudos menaces de l’ARCEP à l’endroit des opérateurs de téléphonie mobile

Publié le 30 novembre 2023

Tous les utilisateurs d’une carte SIM sont saturés des messages menaçant du type : «  L’Autorité de la Régularisation des Communications électroniques et de la Poste (ARCEP) met en demeure, tantôt Télécel Centrafrique, tantôt Orange Centrafrique et tantôt Moov Centrafrique de remédier à la mauvaise qualité des services sur leur réseau respectif dans un délai de 30 jours, sous peine de sanctions » (excusez du peu)

Quand on considère le rôle de cette entité publique (conformément aux dispositions de l’Art 6 de ses statuts, l’ARCEP a pour missions, le suivi, le contrôle et la supervision des activités des opérateurs de téléphonie, des exploitants des réseaux et des fournisseurs des services de communication Électroniques et Postales), on serait d’accord avec ce consommateur désabusé qui laisse transparaitre sa colère et « trouve amusante cette sortie qui, selon lui ferait rire les oiseaux »

Il a de bonnes raisons de penser ainsi car nul n’ignore que depuis des années, les Centrafricains sont arnaqués : en plus de la mauvaise de service, tarifs très élevés et vol de crédit de communications. De nombreuses plaintes émanant des consommateurs n’ont jamais ému ce régulateur, lequel brille par un laxisme et/ou complicité déconcertante.

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