Christian Aimé Ndotah, le « Zaïrois » talentueux qui a l’art de rendre fou de complexe certains « intellectuels » de la 7ème République

« On ne jette la pierre que sur un arbre qui porte des fruits » et c’est bien ce que l’un des derniers mohicans de la presse centrafricaine subit au quotidien 

Ses publications sur des réseaux sociaux devraient être considérées comme des exemples de l’« Ecriture » et de la « Culture » de presse : pertinence des sujets abordés, angle d’attaque bien pensé, concision, syntaxe… tout y passe ; et les étudiants en journalisme devraient s’en inspirer. Sauf que pour certains, il serait auteur de « crime » impardonnable, le fait d’aimer la vérité, la défendre au moyen d’arguments percutants, vérifiables et avec éloquence… Son dernier article est une vraie proposition, à la hauteur de ce qu’on attend d’un bon journaliste : « Le direct n’est pas obligé ; à quoi sert l’enregistrement ? » voilà le résumé de l’une de ses sorties concernant les ratés insupportables (mauvaise qualité sonore) de la Radio Centrafrique diffusant une déclaration du Conseil constitutionnel.

Christian Aimé Ndotah (« CAN » ou alors « l’Attaquant de pointe au banc de touche », pour les intimes) a l’art de collecter, malgré lui, des insultes au quotidien sur les réseaux sociaux ; là où le journaliste aime bien se donner à cœur joie, bien sure avec beaucoup de talent, pour dénoncer ce qui, selon lui, ne va pas. Ce qui rend fous des soi-disant intellectuels se prenant pour grands défenseurs de la « 7ème République », lesquels ont vite fait de trahir leur complexe intellectuel (la précision vaut le coup) vis-à-vis de l’ancien cadre des systèmes des Nations Unies et journaliste à la radio Centrafrique. Sans arguments, certains de ces pseudos « politologues » et/ou « journalistes » des réseaux sociaux sont allés jusqu’à le qualifier de « Zaïrois », ce qui laisserait croire que ce qui est bon dans ce pays viendrait uniquement de l’étranger ? Pauvre Centrafrique.

par Gilbert G. Mbakop

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