Le maintien de la suspension du stade « 20 mille places » fait déjà des remous : le directeur de l’ONASPORTS serait-il dans le viseur de certains ?

Le président de la Fédération centrafricaine de football ouvre les hostilités et pointe indirectement du doigt le directeur de l’ONASPORTS

Le Complexe sportif Barthélémy Boganda (« 20 mille places ») a malheureusement, et sur quelques détails près raté son examen d’homologation de la CAF. Sa réhabilitation partielle menée par des autorités n’a pas répondu aux exigences et attentes de l’instance faîtière du Football continental ; et la grande déception chez les amateurs de football est plus qu’évidente. Pourtant de grands moyens (humains et financiers) ont été engagés ; le moment est venu de rechercher les responsables de cette déconvenue nationale. Ces derniers doivent rendent compte. Il serait de bon ton de dégager les responsabilités, et trois personnalités au moins sont appelés à la barre : le ministre de la Jeunesse et des Sports, le président de la Fédération centrafricaine de Football et le directeur de l’ONASPORTS.

 Celestin Yanendji, qui se montre plus qu’« affecté » que tous les Centrafricains, ne veut pas que son nom et sa Fédération soient associés à cette suspension ; la meilleure défense étant l’attaque, il dégaine son fusil de colère (et d’accusation à demi-mot) le premier. Au micro de Ndéké Luka, le patron du football Centrafricain ne se fait pas prier pour poser une question qui fâche en mettant le doigt là où il faut : « Ce joyau complexe sportif est devenue une foire à ciel ouvert, il faut que des gens qui ont la charge de la gestion des structures pareil prennent leurs responsabilités ; comment le stade « 20 mille places » peut-il fonctionner avec des installations qui n’ont rien à voir avec la pratique de sport ? » La question est ainsi jetée dans le jardin de Sévérin Lidamon, DG de l’ONASPORTS, sur qui tous les regards se tournent en cette période de pluie qui inonde des bureaux situés au stade Omnisports.

La remarque et l’interrogation du patron du football centrafricain sont les mêmes pour le public sportif centrafricain. Depuis des années, ce public n’a que ses yeux pour pleurer quant à la décrépitude avancée de tout le complexe Barthélémy Boganda englobant le stade « 20 mille places », le vieux stade Barthélémy Boganda et le stade Omnisports.

Okollo

 

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