Pendant qu’on l’utilise comme une marionnette pour faire du chantage.

La machine judiciaire est déjà en marche contre François Bozizé

Publié le 05 septembre 2013, le journal « Tribunal » s’appelait encore « Sango Ti Afrika »

Pour commencer, un Collectif que conduit Jean Nestor Ndakala a entamé une procédure judiciaire pour « disparitions » de Charles Massi et de Me Goungaye, « assassinat » du colonel Christophe Grelombé et de son fils Martin du lieutenant Gbodo à Kembé, etc. En cette période sensible où le peuple centrafricain tente de se réconcilier avec lui-même ; et ce quatre mois après le renversement du régime dictatorial de François Bozizé, les nouvelles autorités peinent à instaurer l’ordre dans le pays, le président déchu ne trouve mieux que de braver la mémoire des multiples victimes de ses dix années de règne autoritaire et népotique en multipliant des déclarations va-t’en guerre, d’incitation à la haine et de génocide depuis le territoire français où il séjourne. Personne n’a oublié qu’en décembre 2012, il avait demandé à ses partisans de manifester devant l’ambassade de France et brûler le drapeau de ce pays ; les français qui n’ont pas la mémoire courte, le laissent plutôt jouer à un sinistre jeu, juste pour préserver les intérêts de la mère patrie…comme toujours.

Au regard donc des agitations de François Bozizé et au nom du principe de compétence universel, le Collectif des Organisations de Défense des Droits de l’Homme, organisations non gouvernementales et association à but non lucratif porte à la connaissance de l’opinion nationale et internationale qu’une procédure judiciaire vient d’être engagée par le biais d’un cabinet parisien. Aussi le Collectif exhorte le président de la République française François Hollande de tout mettre en œuvre pour que toute la lumière soit faite sur ces différentes ci-dessous. Disparition de Charles Massi, du militant de droit de l’Homme Me Goungaye, du colonel Christophe Grélombé et de son fils Martin, du lieutenant Gbodo à Kembé

Gilbert G. Mbakop

 

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