Le temps de la justice ou de la punition pour Maxime Mokom

Après avoir affronté et « tué » des innocents, Maxime Mokom affronte maintenant les juges de la Cour pénale internationale (CPI)

Publié le 16 août 2023

Pendant AU MOINS UNE année, Il était l’un des maîtres incontestés de la gâchette facile dans la Nana- Grébizi; si on s’en tient aux charges portées contre lui. Maxime Jeoffroy Eli Mokom  Gawaka a beau affiché un physique de poids plume, il n’en demeure pas moins  vrai qu’il était bel et bien le redoutable chef des anti- balaka, un groupe rebelle qui a semé et sème encore la désolation au sein de la population centrafricaine. Ses nombreuses victimes ont de bonnes raisons pour lui dire qu’il Il est a les mains tachetées de sang d’innocents, particulièrement de confession musulmane.

Après sa sale besogne et pour des raisons policito-politiciennes (Accord de paix), il est nommé ministre  en 2019, au grand dam des victimes qu’il nargue toutes pendant qu’il occupait son fauteuil ministériel. La pression de la communauté internationale aidant il quitta en cachette son poste pour de se réfugier au Tchad. Les autorités tchadiennes n’avaient d’autre choix que de le livrer à la Cour pénale internationale, suite à un mandat d’arrêt sous scellé daté du 10 décembre 2018. Toute la population centrafricaine est déjà mobilisée et prête à suivre à la radio et à la télévision l’audience de confirmation des charges prévue le 22 août. Les bandes d’annonce et les affiches sont visibles dans rue Le Bureau de la Cour pénale internationale en Centrafrique s’organise bien pour que bon nombre suive en direct cet évènement ; car il est prévu la retransmission en  public et dans plusieurs endroits de la capitale et aussi dans l’arrière-pays. C’est la deuxième comparution du Coordinateur national des opérations des anti-balaka; puisqu’il était déjà devant les juges de la CPI (chambre préliminaire), le 22 mars.

Après Edouard Ngaïssona, Yékatom (Rambo) et Mahamat  Saïd  Abdel Kani, il est le quatrième chef de guerre centrafricain à être poursuivi pour avoir intentionnellement entre autres dirigé des attaques contre la population (comme crime de guerre), meurtre (comme crime de guerre et crime contre l’humanité), fait de diriger intentionnellement des attaques meurtrières et destructives contre des bâtiments consacrés  à la religion (crime de guerre)….

Recit: Gilbert Mbakop

 

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