PARTENARIAT: Des ambassadeurs de la Justice rencontrent une délégation Britannique de Kinshasa, Londres et New York

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Carly  Power : « J’apprécie votre motivation et le travail que vous menez sur le terrain de la sensibilisation »

Au lendemain de l’audience sur les réparations dans l’affaire Alfred Yekatom et Patrice-Edouard Ngaïssona, retransmise en direct à Bangui, le Bureau de la représentation de la Cour pénale internationale en Centrafrique a réuni une dizaine d’ambassadeurs de la Justice et de la société civile autour d’une délégation britannique de Kinshasa, de Londres et de New York. La séance d’échanges s’est déroulée au siège local en présence de Mike P.J. Cole, celui-là même qui dirige l’antenne de terrain et assure la liaison entre la Cour pénale internationale (donc le siège se trouve au Pays Bas), les autorités nationales, la société civile et les victimes. Face à Carly Power (2eme secrétaire politique à l’ambassade du Royaume Uni à Kinshasa), Sandra Xheleshi (Conseiller politique à l’ambassade UK à New York) et Faith Nikobi (desk officier pour la RCA). Au cours de son séjour cette délégation a multiplié des rencontres jusqu’au niveau de la Minusca.  l’assistance n’avait que des doléances à faire valoir : plaidoyer pour le sort des victimes.
Et Carly de remarquer d’entrée, « la motivation de ces ambassadeurs. » lesquels souhaiteraient le renforcement de leurs capacités, afin de mieux porter l’espoir auprès des populations victimes, comme témoigne Evodie Ndémadé, elle-même victime des actions des chefs de guerre dont certains sont déjà écroués en prison. La mission fondamentale du Bureau c’est de piloter la sensibilisation et multiplier les activités d’information surtout autour du Programmes d’assistance du Fonds au profit des victimes et le suivi des procédures judiciaires impliquant la Centrafrique, pour mener à bien cette mission, l’apport des ambassadeurs de la Justice trouve toute sa justification, affirme Sandrine Koïroko 1ere Vice-Présidente de la Commission vérité justice et réparation (CVJR).

Compte rendu: Gilbert G. Mbakop

 

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