Des « Dondra, y a pas match, Ẻ boungbi Ẻ lékére (Ensemble, nous construisons) » ont retenti hier à Marabéna
28 décembre 2025 : jour de scrutins multiples en Centrafrique donc la présidentielle tant attendue. La date est est déjà proche et dans tous les états-majors des formations et leaders politiques, l’heure est à des stratégies de conquête d’électeurs. Au sein de l’UNIR (Unité centrafricaine), la famille politique qui porte la candidature de Henri-Marie Dondra, l’occasion de son 2eme anniversaire est le prétexte tout trouvé pour son président fondateur d’aller, hier 22 novembre, à la rencontre des militants dans une vaste parcelle privée située à Marabena. « C’est pour des raisons évidentes que le jour de cet anniversaire est ramené un mois avant afin de ne pas le noyer en période officielle de campagne électorale. » explique un cadre du parti. Ce domicile privé a contenu prés d’un millier de militants et sympathisants, venus écouter le message de leur leader, habillé tout de blanc avec quelques motifs verts sur la casquette et une petite canne à la main, tout aussi blanche. Les femmes, constituant plus de la moitié du public, confirment la volonté manifeste de ce parti qui serait le seul à avoir présenter au moins 35 % de femmes candidates aux élections législatives, respectant ainsi scrupuleusement l’article 281 du Code électoral de 2019 et la loi 16.004 de 2016.
Les espions des autres formations politiques, présents discrètement dans la foule, peuvent témoigner que le thermomètre électorale HMD et son parti l’UNIR est bon état de marche »
La rédaction :
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