« Il devrait avoir coup d’Etat contre Touadéra, ensuite coup d’Etat contre Bozizé (‘le mal aimé du COD 2020’ et auteur présumé de cet autre coup fourré), ensuite et encore coup d’Etat… »
Tout est bon pour marquer les esprits en cette période préélectorale chez nos amis politiques ; et ce n’est pas Jean-Serge Bokassa qui nous démentirait, lui qui a compris que le premier gouvernement qui va découler de la présidentielle de décembre prochain (en principe) se fera sans la majorité des ministres en poste actuellement. Des places à prendre, il faut pousser des pions donc. A l’endroit de tous ceux qui pensent qu’il est fini, il choisit le même sujet/cible que ses amis de l’opposition : Wagner.
Que serait devenue la Centrafrique sans Wagner ?
A cette question fondamentale, l’un des tout premiers membres du gouvernement (en 2016) sous l’ère Touadéra a sa petite idée et le fait savoir dans son petit coin :
S’il n’y avait pas Wagner, il devrait déjà avoir coup d’Etat contre Touadéra, ensuite un autre coup d’Etat pour renverser Bozizé (le mal- aimé du COD 2020 et auteur présumé de cet autre coup fourré), ensuite et encore de coup d’Etat… »
Lorsqu’on s’appelle Bokassa on sait de quoi on parle dans ce pays de violence politique à ne point finir; et il enchaine sur la même lancée.
A vous d’évaluer les dégâts. Allez demander au ministère du Plan combien sont payés les consultants internationaux : minimum 1 million par jour
Donc les Wagner sont sous payés par rapport aux risques qu’ils prennent pour préserver les vies des Centrafricains. Sachant que plusieurs ont été tués en lieu et place des Centrafricains. Quand vous êtes à l’extérieur avec toutes vos familles, vous ne pouviez imaginer la quiétude des Centrafricains vivant au pays.
Les Wagner sont morts pour toi, pour moi, pour tous, opposition comme pouvoir. Des fois le patriotisme doit triompher sur les considérations politiques pour que transcende la Nation. »
Voilà un acte de courage politique qui manque tant à certains ! N’ayez pas peur de qu’en dira-t-on, monsieur le ministre.
Commentaire : Gilbert G. Mbakop
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