Grace-Guilaine Doba imprime sa marque au 1er Festival Franco-Centrafricain des Arts scéniques avec les perles, sa passion

Malgré une Licence en finance et un Master en management et stratégies d’entreprise, elle préfère donner un sens aux perles

Les rideaux vont tomber dans quelques heures, ce dimanche, sur le 1er Festival Franco-Centrafricain des Arts scéniques ; si le regard des milliers et des milliers des festivaliers étaient particulièrement fixés sur Mamane, le très célèbre humoriste connu à travers les antennes de RFI, une certaine Doba Grâce Guilaine s’est, elle aussi et discrètement, distinguée par sa singularité, non pas en offrant un spectacle scénique mais en exposant ses œuvres artistiques basées sur des perles.

Doba Grâce Guilaine est une jeune Centrafricaine, nantie d’une Licence en Finance et un Master II en management obtenu au Maroc après un passage au Bénin où elle y a cultivé son goût pour les colliers. Après ses études et de retour au pays, elle travaille dans une boite financière de la place mais n’a pas hésité à claquer les portes pour se consacrer à la transformation de collier en le constituant de plusieurs rangées de perles superposées, une passion inspirée et encouragée par sa maman. De sa propre main, elle donne diffèrent sens à ces perles pour diverses utilisations : des porte-clés aux sacs à main en passant par des robes et couronnes de tête. L’embellissement ou la décoration des bureaux, maisons et salles de réception n’est pas un secret pour la jeune dame pleinement fière de sa passion. Pendant deux semaines qu’a duré le 1er Festival Franco-centrafricain des Arts scéniques, son exposition à l’Alliance française a attiré la curiosité des milliers et des milliers festivaliers, composés de spectateurs, d’acteurs culturels locaux et ceux venus de l’étranger. Ses différents produits artistiques témoignent si besoin en est de la richesse culturelle centrafricaine.

Récit : la rédaction :

A lire aussi :

L’Ambassade de France booste la tenue de la 2eme édition de la « Course des Filles et Garçons de Café », annoncée pour le dimanche, 05 octobre, dans la capitale

Anicet-Georges Dologuélé joue grand avec un symbole : il regagne le pays la veille de la « Journée internationale de la paix » (21 septembre)

Ancienne femme de ménage à l’ambassade de France, victime de viol des hommes armés, elle trouve néanmoins le courage d’aimer et d’éduquer les enfants

La Francophonie en perdition en RCA…

L’ambassade de France en Centrafrique, acculée dans les cordes d’accusations plus ou moins graves n’a pour l’instant qu’une seule option : la défensive

Laisser un commentaire

Votre adresse courriel ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *