L’ambassade de France multiplie des communiqués, Martin Ziguelé donne « sa » définition du mot « trahison », la guerre entre la Fédération Centrafricaine de football et le ministère des Sports…
Et de deux, le nombre de communiqués produits par Bruno Foucher, ambassadeur de France sur le cas Sayo Armel Sayo, « pasteur » dans une autre vie, ancien rebelle et chef de guerre impitoyable « livre » la France à la vindicte populaire
Tout est parti d’une simple correspondance dans laquelle un activiste très bruyant sur les réseaux sociaux et à travers son mouvement « Synergie » demande à la France des éclaircissements sur le cas Armel Sayo, un chef rebelle aux arrêts après son extradition du Cameroun Le Cameroun livre le colis encombrant : Armel Sayo est à Bangui, dans une prison et son « transfert vers la CPI serait la cerise sur le gâteau » où il a été arrêté et accusé d’avoir préparé un coup d’Etat. Le cas de ce chef rebelle porteur d’un passeport français intéresserait la Cour pénale spéciale ou la Cour pénale internationale puisque plusieurs chefs d’accusation de crimes graves pèsent sur lui. Cette ambassade avait déjà fait un communiqué le 12 mars pour « démentir » la non implication de la France dans cette affaire, voilà qu’elle revient une nouvelle fois toujours par voie de communiqué pour « se laver » les mains que beaucoup ici en Centrafrique soupçonne de (très) sales des affaires louches de ce pays. Une dizaine de jours après le deuxième communiqué, le doute planerait toujours du côté de l’activiste, lequel « voit l’implication » des services secrets français dans les activités de ce chef rebelle. Il serait donc étonnant que ces services de renseignements disent « ignorer » ses intentions et ses mouvements plus ou moins suspects Armel Sayo, « pasteur » dans une autre vie, ancien rebelle et chef de guerre impitoyable « livre » la France à la vindicte populaire
Pourquoi c’est seulement la France, toujours la France qui est visée dans des mauvais coups et jamais la Chine ou la Russie ? Dans cette affaire, il n’y a pas de fumée sans feu, la vérité finira par éclater, c’est bien ce mystère que cherche à percer cet activiste de la « Synergie » .
Conflit entre le ministère des Sports et la Fédération centrafricaine de Football : la VAR s’impose
« L’entrée en jeu des avatars sur les réseaux sociaux, les joueurs de la Sélection « A » manipules, l’insuffisance de communication au niveau de la Fédération sur les questions sensibles, le hors-jeu du ministre des Sports par sa décision de suspendre certains membres du Comite exécutif de la FCF…autant de cartons jaunes qui peuvent devenir carton rouge délivré par la FIFA » Husseini Mahamat, amateur de football
Le ministre et les membres de son cabinet savent-ils qu’au regard des textes, les dirigeants de la Fédé (une association privée) sont tous élus pour un mandat précis et non nommés comme lui et son équipe ? Le droit, la FIFA et la CAF sont avec eux; même si la souveraineté du pays ne souffre d’aucune contestation.
La définition du mot trahison ne serait pas la même avec celle de Martin Ziguelé
Le Parti Social-Démocrate (PSD) est exclu définitivement du Bloc républicain pour la défense de la Constitution du 30 mars 2016 (BRDC), motifs : actes contraires aux objectifs du BRDC, trahison… De tous les motifs, la « trahison » fait bondir les militants du MLPC fidèles aux idéaux de Patassé. On comprend alors pourquoi ces fidèles se soulèvent en constatant que c’est bien Martin Ziguelé qui a signé ce communique d’exclusion pour « trahison » entre autres…
Commentaire de quelques faits de l’actualité de Gilbert Mbakop
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*Commentaire sur l’actualité*
L’affaire Armel Sayo soulève des questionnements sur l’implication présumée de la France dans des affaires troubles en Centrafrique, ce qui suscite des suspicions parmi les activistes. Le conflit entre le ministère des Sports et la Fédération centrafricaine de Football met en lumière des enjeux de gouvernance et de respect des règlements de la FIFA, illustrant les tensions internes. Par ailleurs, l’exclusion du Parti Social-Démocrate du Bloc républicain, sous prétexte de trahison, démontre les fractures au sein de la politique centrafricaine, avec des répercussions sur la loyauté des militants. Ces événements révèlent des dynamiques complexes où la politique, le sport et les relations internationales s’entremêlent. Enfin, la question de la responsabilité et de la transparence des acteurs locaux et internationaux demeure cruciale.