Un « feymen » d’origine camerounaise « nommé » Conseiller de Touadéra, après 12 années à servir sans contrepartie la RCA

Entre un natif qui n’apporte et ne fait rien pour son pays mais qui terni l’image de ce dernier; et un Camerounais installé ici et contribuant à sa manière pour la construction de la Centrafrique, le choix est vite fait, monsieur le traitre

La « nomination » (reconnaissance dirait-on) vient d’un clochard ; il est toujours derrière un clavier et nous fait croire qu’il a une prétendue chaîne (« Avant-gardiste Assimbonanga ») et reconnaissable sur des réseaux sociaux par ses expressions teintées de barbarismes irrespirables; ses diatribes, puisées certainement dans des caniveaux, à l’endroit de toutes les autorités centrafricaines trahissent l’échec lamentable d’un homme profondément aigri. Refugié économique en France et dans la peau d’un traitre et idiot utile au profit de ceux qui l’aident à bénéficier injustement des allocations familiales à Paris. La francafrique survit encore grâce à des traitres de cette espèce. Je vous épargne son nom pour ne pas lui accorder de l’importance ; car il n’en a aucune. On laisse des pourritures mourir de leur propre mort.

Le printemps centrafricain est déjà là ; mais lui, il parle d’un autre à venir, certainement le retour à la barbarie de ses amis : séléka et anti-balaka

Anachronique, le vieillard (septuagénaire) parle de « printemps » centrafricain (« à venir ») ; alors que ce printemps est déjà là. Aveuglé par la haine et la malhonnête intellectuelle, il refuse de voir comment son pays a pris un grand virage vers le développement dans un contexte de paix retrouvée, quoi que relative. Il est le seul à ne pas reconnaitre que de nombreuses et nouvelles infrastructures modernes poussent comme des champignons partout dans son pays et pas seulement dans la capitale. Normal. Il ne sait pas combien coûte un sac de ciment; puisqu’il n’a jamais construit un simple kiosque en blanche. Toute cette transformation majeure du pays font oublier cette vieille RCA que ses amis et maîtres maffieux ont passé le temps à casser et/ou piller sauvagement en empêchant les fils de ce pays de jouir des biens de leur sous-sol. Il vit à l’étranger, chez les autres ; mais nourrit une haine viscérale vis-à-vis des étrangers (Camerounais surtout qu’il qualifie de feymens) installés en Centrafrique et qui contribuent au développement de ce pays par leur dure labeur au quotidien ; contrairement à lui, le mendiant des services sociaux gratuits qu’offre la France aux profiteurs non français de souche, comme lui.

Depuis la semaine dernière, je suis, malgré moi, le nouveau conseiller en communication de Touadéra, « nommé » sa (« décision » ci-dessus) par ce sinistre serviteur de la francafrique (section Centrafrique). Faudrait-il que je lui rappelle au passage que je fais partie de ces Africains qui se battent sur le terrain de la libération et le développement du continent ; et c’est à partir de Bangui que j’ai opté me positionner sur le terrain de combat ? Il a choisi de trahir son pays en le desservant et moi, le Camerounais, choisis de servir la RCA sans contrepartie. En une douzaine d’années, fausse modestie mise à part, les lecteurs du journal « Tribunal » (anciennement Sango Ti Afrika tous les deux créés par moi) sont unanimes pour reconnaitre que j’ai apporté modestement un plus quant à la qualité graphique et rédactionnelle à la presse écrite dans ce pays. En douze ans donc, jour pour jour, j’ai œuvré et tiré vers le haut la presse en Centrafrique et sans recevoir ni la moindre reconnaissance, ni la moindre aide de qui que ce soit, même pas une simple médaille que bénéficient les petits vendeurs de la rue. Cela ne m’empêche pas de servir cette Centrafrique, laquelle m’a donnée trois belles créatures : une femme et deux enfants. Voilà mon bonheur et voilà pourquoi je me battrai toujours pour le développement de la RCA.

 Mon bilan en Centrafrique

En une douzaine d’années, sans rien recevoir quoi que ce soit de personne, ma contribution pour la liberté de la communication dans ce pays parle d’elle-même et se traduit en plusieurs points, vérifiables :

– Point focal « Presse écrite » à la Maison de la presse et secrétaire de rédaction du Bulletin «Election Siriri », idée et financement de la Minusca, en 2015

– Directeur de publication et rédacteur en chef de Sango Ti Afrika, devenu entretemps Tribunal (Tri hebdomadaire d’information générale paraissant à Bangui), accrédité auprès de la Cour pénale spéciale et de la Cour pénale internationale ; et il se trouve que ce journal (et son site) rapporte et/ou sensibilise le mieux les activités (procès) de ces deux juridictions s’intéressant aux crimes contre l’humanité en Centrafrique ;

– Concepteur, monteur graphique et rédacteur en chef des magazines « Centrafrique Investir Mag » et « 7ème République », tous les deux initiés par le ministère de la Communication et des Médias

– Six mois de loyaux service à la Télévision nationale (TCF) pour faire renaitre le crawl (information défilant en bas de l’écran), etc.

Alors question de conscience : Entre un natif qui n’apporte et ne fait rien pour son pays mais qui terni l’image de ce dernier et le Camerounais installé ici et contribuant à sa manière à la construction de cette grande Oubangui si chère au panafricaniste Boganda, le choix est vite fait, monsieur le traitre.

PS: cette mise au point (un droit de réponse donc) est ma réaction contre des attaques injustes de la part de ce monsieur qui, depuis au moins une année, me traite de tous les noms d’oiseau, mon tort ?Camerounais d’origine qui  décide de contribuer à sa modeste manière au relèvement puis développement de ce pays.

Par Gilbert G. Mbakop, éditorialiste (Tél: 72 06 50 12 /75 54 64 94 mbakopgilbert20@gmail.com)

Articles à lire:

« Dominique Yandocka, tu m’as tué… sur les antennes d’une radio coloniale »

« Ita Faustin, il était bien temps que le ministère de la Culture sorte enfin de sa torpeur pour dire stop à l’abrutissement du peuple »

S’appeler Bozizé, c’est installer la terreur, la frayeur et la colère partout; et s’il manigançait pour retourner au pays ?

Création d’une association dite de « soutien à Touadéra » : le métier des courtisans éhontés ; mais qui paierait beaucoup plus en RCA en ce moment

Le retour des militaires français en Centrafrique serait-il non seulement une incongruité mais la pire erreur du régime Touadéra ?

Touadéra et Dologuélé, un duo nécessaire pour la RCA

Il s’appelait Simon-Pierre Ndouba Beret, son bureau est toujours fermé, une dizaine de jours après son départ brusque

Publicité

Laisser un commentaire

Votre adresse courriel ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *