Incompréhension. Rapatriement de Juan Rémy QUIGNOLOT: une lâcheté et un pieds de nez à la Justice centrafricaine

Publié le 26 mai 2023
Après avoir passé près de 480 jours en détention avant d’être remis en liberté sous contrôle judiciaire le 22 septembre de l’année dernière Juan Rémy QUIGNOLOT a « driblé la justice centrafricaine sous la pression des enjeux géopolitiques » dénonce un activiste qui enchaine « les raisons de santé font rire toujours est-il qu’il y a des centaines de centrafricains gravement malades et au bord de la tombe qui croupissent à la maison d’arrêt de Ngaragba et ça n’émeut personne» déplore-t-il.
Ce ressortissant français de 57 ans et ancien militaire qui a des connections solides avec des milieux des armes et de la sécurité privée encourt les travaux forcés à percuté. Le juge précise qu’il pourra se présenter devant la Cour criminelle dès l’amélioration de son état de santé » Ce « il pourra se présenter » est un pied de nez à la justice centrafricaine et une lâcheté, réplique un justiciable.
La rédaction