Bonne gouvernance. La MINUSCA est en phase avec le Plan National de Développement (2024-2028) en cours d’élaboration

Publié le 04 mars 2024
le nouveau Plan National de Développement (2024-2028) de la Centrafrique en cours d’élaboration intègre des facteurs stratégiques et politiques essentiels. Des interventions humanitaires susceptibles de sauver des vies et protéger les personnes vulnérables au développement en passant la paix, la sécurité, la réconciliation nationale pour réduire les besoins humanitaires, les vulnérabilités. Tout ceci ne seront valables que lorsqu’on aurait attaqué des facteurs et causes sous-jacentes des crises. Il est de notoriété publique que Le mauvais choix, au moyen des élections libres des représentants dans les sphères de décisions politiques en est une.
Le dernier rapport en date sur la situation de la RCA, porté devant le Conseil de sécurité de l’ONU par Madame Valentine Rugwabiza, Cheffe de la Minusca il y a quelques jours mentionne bien sa descente sur le terrain pour booster le moral des femmes pour les prochaines locales. Pour la diplomate onusienne : « L’un des principaux résultats des séminaires préfectoraux a été un appel clair des femmes pour un soutien qui leur permettrait de jouer un rôle engagé et actif dans les élections locales et dans les mécanismes locaux de mise en œuvre de l’accord de paix et de réconciliation dans leurs localités.». En sollicitant des ressources supplémentaires permettant de soutenir les progrès réalisés par le pays en matière de Réformes du secteur sécurité (RSS) et l’extension de l’autorité de l’Etat la mission onusienne reconnait de facto les efforts des autorités. Ces autorités s’emploient à mettre en œuvre des conditions favorables à la croissance économique durable; et le chef d’Etat, Faustin Archange Touadéra de revenir sur les, initiatives en faveur de l’amélioration du climat des affaires et de la stimulation du secteur privé pour qu’il du pays, de l’augmentation de la capacité énergétique, de l’adaptation de la formation – emploi et de la création des chaînes de valeurs dans les secteurs productifs, comme l’agriculture, l’élevage, les industries extractives et le secteur forestier. Ce qui faciliterait le travail de la mission onusienne.
La rédaction