« Les relations sino-africaines profitent exclusivement aux deux peuples : africain et chinois » 

Pas aux multinationales, pas aux ONG, pas aux réseaux mafieux…

« Les relations sino-africaines profitent exclusivement aux deux peuples : africain et chinois » 

partenaire majeur et historique  de l’Afrique, la Chine a la particularité qu’elle construit ses rapports avec le continent sur des bases saines ; et ne se mêle jamais dans des affaires internes d’un pays tiers  ; le cas de la République centrafricaine illustre bien cette évidence. Aucune ONG (des agents-double cachés derrière une étiquette humanitaire pour la plupart), aucune intention d’installation une base militaire ou encore d’une entreprise militaire privée. La Chine, c’est le commerce, les nombreux chantiers de construction d’infrastructures pour le développement des pays africains (comme la Centrafrique Afrique), l’octroi de bourses d’études pendant que certains refusent le visa à bon nombre d’étudiants africains.

Cette attitude est saluée à sa juste valeur et lors des deux sessions annuelles de l’Assemblée populaire nationale (APN) et du Comité de la Conférence consultative politique du peuple (CCPPC) qui se sont déroulé à Beijing les participants n’ont pas manqué l’occasion de le rappeler : « La Chine, depuis les années 50, jusqu’aux années 60, a été toujours aux côtés des pays en lutte pour l’indépendance, et donc forcément aux côtés de l’Afrique. En dehors des relations, des enjeux économiques, nous pouvons dire que la Chine a des relations d’amitié solidement bâties dans le temps avec l’Afrique » martèle fort opportunément Edmonde Fonton, députée Béninoise au micro de la CGTN/Français. L’idée chère aux autorités chinoises quant à « la Ceinture et la Route »  se révèle comme une contribution pour désenclaver des contrées des États africains à travers la réalisation des voies de communication routière, entre autres. Et l’élue Béninoise d’en apprécier l’importance
 « Cette initiative de l’État chinois est vraiment quelque chose de positif, il faut le dire, et souhaiter qu’elle se renforce, au grand bonheur des populations africaines », non sans émettre un vœu quant  à la contrepartie conséquente à offrir à la Chine.
 « Il faut que les États africains trouvent la contrepartie juste et bien, pour que la coopération sino-africaine soit des plus équilibrées, et des plus avantageuses, aussi bien pour les populations africaines, que pour les populations chinoises »

En Centrafrique, le nouvel ambassadeur Li Qin feng, est déjà dans le bain ; « Au cours de la nouvelle année (2024), l’ambassade de Chine en République centrafricaine continuera à pousser les relations bilatérales à un niveau supérieur »

Ici on ne parle pas de multinationales (aux méthodes esclavagistes), ni d’ONG (à double visage) , ni d’entreprise militaire privée encore moins ni d’interférence dans les affaires internes du pays.

Gilbert Mbakop

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